Dix partenariats insulaires co-gèrent 2,6 M acres de forêt hawaïenne native via clôtures et élimination d'envahissantes/ongulés. ~2,5 M USD/an de l'État ; 12 M USD levés depuis 2006. ROI UHERO : 593 gallons de recharge souterraine par dollar investi en clôtures (Kauaʻi, 50 ans).
2.6 million acres
Bassin versant de forêt indigène sous couverture du partenariat
~2.5 USD million/year
Financement public annuel (DLNR)
12 USD million
Fonds privés/fédéraux mobilisés (since 2006)
300,000 acres
Acres gérés pour les ongulés et les espèces envahissantes (through 2024)
Retour de recharge en eaux souterraines par dollar investi (Kaua'i) (50-year horizon)
21.4 billion gallons
Total d'eaux souterraines protégées (Kaua'i) (50-year horizon)
Details
Maturity
Established
Promoter
Hawai'i Association of Watershed Partnerships (HAWP) / DLNR
Period
2003–present
Keywords
conservation, watershed, invasive species, biodiversity, public sector
Context
La Hawai'i Association of Watershed Partnerships (HAWP), créée en 2003, coordonne dix partenariats de bassins versants basés sur les îles, répartis sur cinq îles hawaïennes, impliquant plus de 100 agences publiques, propriétaires privés et ONG.
Objectives
Les partenariats visent à protéger plus de 2,6 millions d'acres de terres forestières indigènes de bassin versant - la principale zone de recharge en eau douce d'Hawaï - qui s'effondre lorsque les plantes envahissantes ou les ongulés sauvages suppriment le couvert forestier.
Activities
Les principaux outils sont des clôtures d'exclusion permanentes contre les porcs, chèvres et cerfs sauvages, suivies d'un retrait intensif des plantes envahissantes et de la plantation de semis indigènes. L'État finance le volet travaux publics : le DLNR alloue environ 2,5 millions de dollars par an aux partenariats, avec un total de fonds privés et fédéraux mobilisés atteignant 12 millions de dollars depuis 2006.
Results
Résultats cumulés jusqu'en 2024 : 300 000 acres gérés pour les ongulés et les espèces envahissantes, plus de 40 miles de clôtures protectrices achevées, 100 000 plantes indigènes et menacées replantées, et 7 000 bénévoles communautaires mobilisés. La Three Mountain Alliance (Maui) protège 3 oiseaux forestiers en danger critique et 25 espèces végétales menacées sur 230 000 acres. Le East Moloka'i Watershed Partnership a achevé 11,4 miles de clôtures protégeant 104 miles de cours d'eau pérennes. Une analyse coûts-avantages évaluée par des pairs par l'UHERO pour la Kaua'i Watershed Alliance a révélé que les clôtures existantes permettent d'économiser 593 gallons de recharge en eaux souterraines par dollar investi sur un horizon de 50 ans - soit l'équivalent de la protection de 21,4 milliards de gallons d'eau douce - avec des analyses comparables trouvant environ 400 gal/$ sur l'île d'Hawaï et 321 gal/$ à Maui.
Conclusions
Le modèle coopératif repose sur la participation volontaire de propriétaires privés et d'agences publiques plutôt que sur des contrats de PSE juridiquement contraignants. Les co-bénéfices en matière de carbone et de biodiversité ne sont pas certifiés de manière indépendante, et la gouvernance dépend de crédits publics soutenus, sans mécanisme formel en cas de changement de propriétaire.
Implementation
Indicative cost
High (€500k–€5M) — DLNR allocates approximately US$2.5 million annually to the partnerships; total private and federal funds leveraged reached US$12 million since 2006.
Time to results
Long (> 3 years) — HAWP was established in 2003; cumulative accomplishments (fencing, invasive removal, outplanting) are reported through 2024, a 21-year continuous programme.
Staffing & skills
watershed partnership coordinators across 10 island-based partnerships, DLNR technical and funding oversight, community volunteers (7,000 engaged)
Conditions for success
voluntary cooperation among 100+ public agencies, private landowners and NGOs
sustained state appropriations (~US$2.5M/year via DLNR)
permanent exclusion fencing followed by invasive removal and native replanting
active community volunteer engagement
Common failure modes
relies on voluntary participation rather than legally binding PES contracts
no formal mechanism if land ownership changes
carbon and biodiversity co-benefits are not independently certified
governance depends on continued state appropriations
Brazil's first ecological fiscal transfer (1991) redistributes ~R$500 million/year of state VAT revenue to municipalities hosting protected areas or water …