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Bonne pratique Importée

Assemblyline — la Plateforme Canadienne de Tri des Logiciels Malveillants par Apprentissage Automatique au Service de la Défense des Réseaux Gouvernementaux

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L'agence canadienne du renseignement électromagnétique exploite Assemblyline, plateforme open source de tri des logiciels malveillants par IA, et un classificateur détectant des menaces sur environ 900 000 appareils gouvernementaux, bloquant 6,6 milliards d'actions malveillantes par jour.

1 billion+ files
Fichiers suspects analysés par Assemblyline (2023-2024 (CSE fiscal year))
308 (58 government, 250 critical infrastructure) organisations
Organisations partenaires utilisant Assemblyline (gouvernement / infrastructures essentielles) (2023-2024)
35 %
Croissance annuelle du nombre d'organisations partenaires (2023-2024 vs prior year)
~900000 devices
Appareils couverts par les capteurs du CST (2023-2024)
167 institutions
Institutions fédérales et sociétés d'État couvertes (2023-2024)
6.6 billion actions/day
Moyenne d'actions potentiellement malveillantes bloquées par jour (2023-2024 (up from 6.3 billion in 2022-23))
Assemblyline — la Plateforme Canadienne de Tri des Logiciels Malveillants par Apprentissage Automatique au Service de la Défense des Réseaux Gouvernementaux

Détails

Maturité
Établie
Promoteur
Communications Security Establishment (CSE) / Canadian Centre for Cyber Security
Période
2017-2024
Mots-clés
cybersecurity, malware detection, network defence, machine learning, CERT/CSIRT

Contexte

Le Centre canadien pour la cybersécurité, qui fait partie du Centre de la sécurité des télécommunications (CST), exploite des capteurs sur l'ensemble du réseau du gouvernement du Canada et a mis en libre accès Assemblyline en 2017, une plateforme d'analyse des logiciels malveillants basée sur l'apprentissage automatique, utilisée pour trier à grande échelle les fichiers suspects pour les organismes gouvernementaux et les partenaires des infrastructures essentielles.

Objectifs

Parallèlement à Assemblyline, les data scientists du CST ont conçu un modèle distinct de classification des logiciels malveillants par apprentissage automatique, spécifiquement destiné à détecter les logiciels malveillants personnalisés d'origine étatique que les antivirus commerciaux (conçus pour des menaces génériques) ne détectent pas.

Activités

Les fichiers signalés par le classificateur d'apprentissage automatique sont mis en quarantaine, et le modèle est affiné une fois que les fournisseurs d'antivirus commerciaux rattrapent les mêmes menaces, selon la propre stratégie d'IA du CST.

Résultats

Le rapport annuel 2023-2024 du CST indique qu'Assemblyline a analysé plus d'un milliard de fichiers suspects cette année-là, avec 308 organisations partenaires (58 gouvernementales, 250 d'infrastructures essentielles) — en hausse de 35 % sur un an — et des capteurs couvrant environ 900 000 appareils dans 167 institutions fédérales et sociétés d'État. Le Centre pour la cybersécurité indique bloquer en moyenne 6,6 milliards d'actions potentiellement malveillantes par jour, contre 6,3 milliards en 2022-23. Des reportages indépendants de l'institut de politiques ICTC-CTIC et du magazine canadien The Walrus corroborent l'ordre de grandeur de l'activité bloquée et du déploiement des capteurs, en s'appuyant sur les mêmes rapports annuels et un entretien direct avec le chef du CST.

Conclusions

Le CST n'a pas publié de taux de faux positifs ou de précision spécifique au classificateur d'apprentissage automatique, ni de ventilation de la part de l'activité bloquée spécifiquement due à l'apprentissage automatique par rapport à la détection basée sur des signatures ou des règles. Aucun audit indépendant de la précision de détection n'existe ; la corroboration médiatique confirme l'ampleur, pas les affirmations de performance spécifiques à l'apprentissage automatique.

Mise en œuvre

Coût indicatif
Élevé (500 k€–5 M€) — No budget figures are published in the source material; cost_band is a conservative estimate reflecting the scale of a national sensor network covering ~900,000 devices and 167 institutions, not a stated figure.
Délai jusqu’aux résultats
Long (> 3 ans) — Assemblyline open-sourced in 2017; continuously operated and scaled through at least the 2023-2024 reporting year.
Personnel et compétences
CSE data scientists (built and maintain the ML malware-classification model), Canadian Centre for Cyber Security (operates network sensors, coordinates with government and critical-infrastructure partners)

Conditions de réussite

  • Open-sourcing Assemblyline in 2017 to enable broad adoption beyond CSE's own network (308 partner organisations by 2023-24)
  • Human-in-the-loop validation: ML-flagged files are quarantined and the model is refined once commercial antivirus vendors catch up

Modes d’échec courants

  • No published false-positive or accuracy rate for the ML classifier creates an accountability/transparency gap
  • No independent audit of detection accuracy exists
  • No public breakdown separates ML-driven detections from signature- or rule-based detections within the reported blocked-action totals

Où cela s’applique

Type de gouvernance
national signals-intelligence / cybersecurity agency
Échelle
national (federal government plus critical-infrastructure partners)
Niveau de revenu
high-income (non-EU, Canada)

Habituellement financé par

National / regional programmes

Pistes de financement indicatives pour des pratiques de ce type — vérifiez toujours les appels en cours et les règles d'éligibilité de chaque programme.

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Sources de données

D'où proviennent les informations de cette pratique, et quand.

Pièces jointes

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