Restauration des mangroves Gouvernement de Djibouti–PNUE — Khor Angar et Damerjog, avec le Projet Sahil de crédits carbone
Djibouti
Depuis 2014, Djibouti et le PNUE, avec 2 M USD du FEM, ont restauré des mangroves à Khor Angar/Damerjog (100 …
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L'Académie égyptienne de la recherche scientifique a mené (2020-2022) un programme de 4 M EGP pour replanter des mangroves en mer Rouge avec des équipes rémunérées ; seuls 3 des 6 sites achevés, ~1/3 de l'objectif de plants — un cas honnête, pas un succès net.
En avril 2020, l'Académie de recherche scientifique et technologique (ASRT), gérée par le gouvernement égyptien, a lancé un programme de deux ans, doté de 4 millions de livres égyptiennes (environ 200 000 euros), pour replanter 210 hectares de mangroves sur six sites des côtes de la mer Rouge et du Sinaï, employant des équipes rémunérées d'environ 10 travailleurs par site durant la saison de plantation d'avril à octobre.
Le programme visait 300 000 semis par an et a également testé la production de miel à proximité des mangroves comme moyen de subsistance alternatif, vendant environ 200 kg en six mois à 200-300 livres égyptiennes (environ 10-15 euros) le kilogramme. Une initiative distincte et mieux financée — le projet de restauration de l'écosystème des mangroves en Égypte (MERS), un partenariat 2021-2026 entre HSBC et le Centre de recherche appliquée sur l'environnement et la durabilité (CARES) de l'Université américaine du Caire, avec le soutien de la FAO et de l'OIBT — vise environ 10 000 nouveaux semis par an sur des sites dégradés d'El Gouna à Halayeb et Shalateen, intégrant explicitement l'écotourisme et les petites entreprises comme moyens de subsistance.
Seuls trois des six sites prévus — Safaga, Hamara et Al-Qala'n — ont effectivement été achevés ; un site prévu au village d'Al-Quweh n'a pas été lancé. La production réelle de semis n'a atteint qu'environ 50 000 arbres par an, soit environ un tiers de l'objectif de 300 000, les rapports citant des processus d'approbation sécuritaire longs et des trajets de la main-d'œuvre dépassant 400 km entre les sites comme obstacles majeurs. Là où la restauration a pris, la réapparition d'espèces de poissons et d'autres espèces marines auparavant appauvries a été signalée.
Il s'agit d'un véritable effort de restauration cofinancé par l'État, avec une main-d'œuvre locale rémunérée et une composante de subsistance authentique, mais les rapports de la phase financée par le gouvernement reconnaissent franchement ne pas avoir atteint l'objectif de plantation et qu'un site a échoué complètement — un cas honnête et modérément documenté plutôt qu'une success story polie. Les résultats quantifiés propres au projet MERS n'avaient pas encore été rapportés séparément au moment des sources consultées.
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