evidoria

← Retour à la liste

Bonne pratique Importée

La loi de parité de genre de 2016 au Gabon et son délitement post-coup d'État

Gabon · Libreville · Voir le profil de Gabon · Voir le profil de Libreville

Preuves: Observationnel / avant-après Top 75% 41/100 · Demandez à Evidence Copilot à propos de cette pratique

La loi sur les quotas de 2016 au Gabon exigeait 30% de femmes sur les listes de candidats et aux postes supérieurs, mais la représentation a stagné entre 14 et 17% pendant l'essentiel de 2016-2022. Le coup d'État de 2023 a remplacé le parlement élu par un organe nommé, laissant l'avenir du quota incertain.

14.2 %
Part des sièges des femmes à l'Assemblée nationale, 2016
15.4 %
Part des sièges des femmes à l'Assemblée nationale, 2022
21.3 %
Candidates femmes au Sénat, 2023
La loi de parité de genre de 2016 au Gabon et son délitement post-coup d'État

Détails

Promoteur
Commission Électorale Nationale Autonome et Permanente (CENAP) / Ministère des Affaires Sociales et des Droits de la Femme
Période
2016-present (disrupted by August 2023 coup)
Mots-clés
political participation, electoral quotas, family law reform, governance

Contexte

La loi gabonaise n°009/2016 a instauré un quota de candidature de 30% pour les femmes (et les jeunes) sur les listes électorales avec placement alterné, ultérieurement inscrit dans la Constitution de 2018 ; les listes non conformes perdent leur recevabilité ou la moitié de leur financement public de campagne.

Résultats

La part des femmes à l'Assemblée nationale a stagné bien en dessous de l'objectif de 30% : 14,2% (2016), 17,1% (2017), 17,9% (2019), 14,8% (2020), 15,4% (2022) ; un contrôle de conformité des listes de candidats en 2023 a révélé que seulement 21,3% des candidats au Sénat étaient des femmes, en dessous du quota légal.

Conclusions

La part des sièges est passée à 24,5% (2023) et 25,5% (2024), mais International IDEA et MEWC attribuent cette hausse à l'Assemblée nationale et au Sénat de transition nommés après le coup d'État — des organes sans quota de genre légiféré — plutôt qu'à l'application de la loi de 2016.

Mise en œuvre

Coût indicatif
Faible (< 50 k€)
Délai jusqu’aux résultats
Court (< 1 an)
Personnel et compétences
electoral commission (CENAP) list-compliance reviewers

Conditions de réussite

  • alternating list-placement rule
  • financial penalties for non-compliance

Modes d’échec courants

  • candidate-list compliance was incomplete even before political disruption
  • August 2023 coup disrupted the legislated electoral system entirely

Habituellement financé par

National / regional programmes

Pistes de financement indicatives pour des pratiques de ce type — vérifiez toujours les appels en cours et les règles d'éligibilité de chaque programme.

Vous portez cette pratique ? Revendiquez-la — les porteurs vérifiés obtiennent un contact public sur la page et peuvent proposer des corrections.

Sources de données

D'où proviennent les informations de cette pratique, et quand.

Pièces jointes

Pratiques similaires qui pourraient vous être utiles