« Maison de l'Espoir » du Service pénitentiaire israélien : communauté thérapeutique hiérarchique d'un an pour auteurs de violences conjugales ; une étude par appariement montre moins de récidive et de réincarcération jusqu'à 4 ans après la libération.
La Maison de l'Espoir est le principal programme de réhabilitation des hommes détenus pour violences conjugales au sein du Service pénitentiaire israélien. Les participants passent environ un an dans une communauté thérapeutique hiérarchique, dans un cadre carcéral conçu pour réduire le stress, combinant thérapies cognitivo-comportementales, psychoéducatives et psychodynamiques sous différents formats, adaptées au profil de chaque détenu. Preuves : Hasisi, Shoham, Weisburd, Haviv et Zelig (Journal of Experimental Criminology, 2016) ont comparé les participants à un échantillon apparié par score de propension de détenus libérés entre 2004 et 2012 et rapportent une réincarcération et des nouvelles arrestations significativement plus faibles jusqu'à quatre ans après la libération. Une étude à méthodes mixtes ultérieure (2018) attribue le succès à la combinaison des composantes, au professionnalisme et à la stabilité du personnel et à la conception de l'unité. Limites : les preuves sont quasi expérimentales et non randomisées, ne concernent que la population carcérale (pas les programmes communautaires), et les sources consultées ne publient pas de résultats sur la sécurité des victimes ; un biais de sélection ne peut être totalement exclu.
Mise en œuvre
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Sources de données
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Un programme national de groupe, d'orientation cognitivo-comportementale, pour les hommes condamnés pour des infractions de violence de genre exécutant des …