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Bonne pratique Importée

Récifs Brise-Lames en Huîtres de l'Île de Kutubdia — Défense Côtière Bio-ingéniérée Contre l'Érosion (Bangladesh)

Bangladesh · Kutubdia · Voir le profil de Bangladesh

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Trois récifs brise-lames en huîtres, peu coûteux, construits sur une vasière érodée du Bangladesh ont réduit l'énergie des vagues jusqu'à 100 % et l'érosion de 54 % par rapport aux sites non protégés, tout en favorisant la croissance de marais salés — incitant le gouvernement à envisager d'étendre la méthode pour protéger les digues côtières.

95-100% at water levels up to ~0.5m
Atténuation de l'énergie des vagues
54%
Réduction de l'érosion par rapport aux sites non protégés
0.6 m
Hauteur du récif
3
Nombre de structures récifales construites
Récifs Brise-Lames en Huîtres de l'Île de Kutubdia — Défense Côtière Bio-ingéniérée Contre l'Érosion (Bangladesh)

Détails

Maturité
Pilote
Promoteur
Wageningen University & Research (ECOBAS Project)
Période
2013–2019
Mots-clés
coastal engineering, marine ecology, oyster reefs, erosion control

Contexte

L'île de Kutubdia, sur la côte de Cox's Bazar au Bangladesh, subit une érosion sévère due aux vagues de mousson et aux cyclones menaçant digues et communautés.

Activités

Dans le cadre du projet ECOBAS, des chercheurs de Wageningen University & Research, de l'université de Chittagong et de Royal HaskoningDHV ont construit trois récifs brise-lames d'huîtres de 0,6 mètre de haut sur un estran intertidal, en utilisant des huîtres indigènes recrutées naturellement.

Résultats

Le suivi a montré que les récifs atténuaient l'énergie des vagues de 95 à 100 % à des niveaux d'eau allant jusqu'à environ 0,5 mètre ; l'érosion derrière les récifs était inférieure de 54 % à celle des sites témoins non protégés, et les récifs ont favorisé l'expansion des marais salants.

Conclusions

Le gouvernement bangladais a manifesté son intérêt pour étendre cette approche, bien que la méthode n'ait pour l'instant été démontrée qu'à l'échelle pilote (trois structures récifales) et que sa durabilité à long terme face à des cyclones répétés reste à documenter.

Mise en œuvre

Coût indicatif
Faible (< 50 k€) — Low-cost, low-tech eco-engineering (native oyster reefs) under the ECOBAS project; specific cost figures not published.
Délai jusqu’aux résultats
Moyen (1–3 ans) — Monitoring published via Scientific Reports; government has signalled interest in scaling but has not yet done so.
Personnel et compétences
Wageningen University & Research (IMARES, LEI) researchers, University of Chittagong, Haskoning/Royal HaskoningDHV engineers

Conditions de réussite

  • native oyster recruitment for a self-repairing barrier
  • intertidal mudflat site suitable for oyster settlement

Modes d’échec courants

  • long-term reef durability under repeated cyclones not yet documented
  • demonstrated at pilot scale (3 structures) only, not national infrastructure

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Sources de données

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