Newmont Golden Ridge Limited a signé un protocole d'accord avec la Commission forestière du Ghana, s'engageant à revégétaliser et entretenir, pendant au moins 10 ans, trois fois les 101 ha de la réserve forestière d'Ajenjua Bepo occupés par sa mine d'or Akyem — une obligation de compensation de 303 ha répartie entre les réserves forestières de production d'Ajenjua Bepo et de Mamang.
Le reboisement a débuté en 2014 avec environ 30 espèces indigènes plus le Cedrela, cultivées à partir de plus de 60 000 semis. En 2023, l'entreprise a déclaré 317 ha reboisés, dépassant l'engagement de 303 ha ; une première phase de 60 ha de forêt entièrement cultivée à Ajenjua Bepo a été officiellement remise à la Commission forestière en août 2023, et une seconde phase de 257 ha dans la réserve forestière de production de Kweikaro doit être transférée d'ici 2027.
Depuis 2018, Newmont et l'UICN mènent un programme conjoint de biodiversité appliquant le protocole d'examen du gain net de biodiversité de l'UICN ; une équipe d'examen a visité le site d'Akyem en 2022 et publié un rapport de synthèse en 2023 avec des recommandations d'amélioration, visant une absence de perte nette de biodiversité, avec des gains nets si possible. Cela offre une réelle supervision indépendante du processus, bien que les preuves rendues publiques restent centrées sur les hectares reboisés plutôt que sur des décomptes audités de rétablissement des espèces ; des ONG locales (par exemple Earthworks) ont par ailleurs signalé une opposition communautaire liée à l'emprise foncière de la mine et à la réinstallation — un rappel que le succès du programme de reboisement ne résout pas tous les griefs locaux.
D'où proviennent les informations de cette pratique, et quand.