Le 21 août 2026, le ministère de l'Économie numérique du Sri Lanka et GovTech Sri Lanka ont organisé un atelier intitulé « De meilleurs outils pour mieux légiférer » au département du Rédacteur législatif, présidé par le vice-ministre de l'Économie numérique, Eranga Weeraratne, afin de lancer un projet pilote testant la rédaction assistée par IA sur le projet de loi relatif aux prestataires de services d'actifs virtuels (VASP).
Des hauts responsables — dont le conseiller présidentiel principal pour l'Économie numérique, le Dr Hans Wijayasuriya, le secrétaire du ministère, Waruna Sri Dhanapala, et la rédactrice législative, Dilrukshi Samaraweera — ont fait une démonstration d'outils d'IA capables de rédiger, valider et produire des textes législatifs en cinghalais, tamoul et anglais, et ont discuté de la préparation des données et des garde-fous nécessaires au pilote.
L'atelier lui-même reste à ce jour la seule étape rapportée : les responsables décrivent les prochaines étapes comme une avancée vers la mise en œuvre du pilote, sans qu'aucune évaluation indépendante de la précision de la rédaction n'ait encore été publiée.
La même semaine, le Centre for Policy Alternatives (CPA), un centre de réflexion de la société civile sri-lankaise, a averti publiquement que « la question centrale n'est pas de savoir si l'IA peut améliorer l'efficacité de la rédaction, mais si l'environnement institutionnel... est capable d'en garantir un usage responsable, transparent et redevable », pointant des risques d'erreurs et de biais générés par l'IA, un « blanchiment par l'automatisation » qui masque qui est responsable des résultats, et l'absence de divulgation publique sur les données d'entraînement et les critères d'évaluation ; le CPA a demandé une révision humaine obligatoire, une divulgation publique, des audits indépendants de biais et de précision, ainsi que des règles claires de responsabilité avant que le pilote ne se poursuive.
D'où proviennent les informations de cette pratique, et quand.