Entre octobre 2020 et 2025, le programme Trees Outside Woodlands, financé par le gouvernement britannique (4,8 M£, Shared Outcomes Fund ; mis en œuvre par The Tree Council, Natural England, Defra et cinq collectivités locales), a testé la méthode Miyawaki — plantation dense d'essences indigènes variées dans un sol aéré et enrichi — sur 16 sites urbains répartis dans quatre autorités locales anglaises, dont le Kent. Les sites ont été choisis parce que des plantations conventionnelles y avaient échoué ou que les sols étaient pauvres.
Chaque parcelle Miyawaki était appariée à une parcelle témoin en pratique courante, avec le même mélange d'espèces issu des mêmes pépinières et un entretien identique durant trois ans. Le rapport « Urban Tree Establishment » (juillet 2024) et un blog de Natural England (septembre 2024) font état d'une survie moyenne de 79 % dans les parcelles Miyawaki contre 47 % dans les parcelles témoins, mesurée pendant la sécheresse de l'été 2022, et d'un coût médian d'environ 10 £ par arbre survivant contre environ 50 £ pour la plantation standard, bien que le Miyawaki exige environ trois fois plus d'arbres au départ. Après environ 3,5 ans, les parcelles forment des fourrés denses de début de succession, les arbres les plus hauts atteignant environ 4,5 m.
Limites : le suivi ne couvre qu'environ 3,5 ans ; les parcelles sont petites et peuvent s'auto-éclaircir jusqu'à quelques arbres adultes ; les bénéfices pour la faune sont décrits qualitativement, sans données chiffrées sur la biodiversité, le carbone, le rafraîchissement ou l'eau ; les méthodes n'ont pas été évaluées par des pairs indépendants. Le programme teste désormais quels éléments de la méthode peuvent être supprimés pour réduire coûts et perturbation du sol.
D'où proviennent les informations de cette pratique, et quand.