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Good practice

Loi japonaise sur la promotion de la participation et de l'avancement professionnel des femmes en milieu de travail (女性活躍推進法) — Divulgation obligatoire, plans d'action et certification Eruboshi, 2016/2022

Japan · Tokyo · See the Japan profile

La loi Joseikatsu du Japon (2016) impose aux entreprises de plus de 101 employé·e·s de divulguer des données genrées et de publier des plans d'action ; 1 905 entreprises étaient certifiées Eruboshi en 2022. Le Japon se classe encore 118e sur 146 à l'Indice mondial des écarts de genre (WEF 2024), révélant des obstacles structurels persistants.

301+ employees
Seuil de couverture des employeurs, initial (from 2016)
101+ employees
Seuil de couverture des employeurs, élargi (from April 2022)
1,905
Entreprises certifiées Eruboshi (September 2022)
29
Entreprises certifiées Platinum Eruboshi (September 2022)
12.9 %
Femmes parmi les cadres (2022)
53.1 %
Travailleuses en emploi non régulier (2022)
22.5 %
Travailleurs masculins en emploi non régulier (2022)
125/146
Classement dans l'indice mondial de l'écart entre les genres du WEF (2023)
118/146
Classement dans l'indice mondial de l'écart entre les genres du WEF (2024)

Details

Maturity
Established
Promoter
Ministry of Health, Labour and Welfare (厚生労働省 — MHLW), Government of Japan
Period
2016–ongoing
Keywords
legislation, labour market, corporate disclosure, women's empowerment, workplace

Context

La loi japonaise sur la promotion de la participation des femmes et de l'avancement de carrière en milieu professionnel (女性活躍推進法), administrée par le ministère de la Santé, du Travail et des Affaires sociales, est entrée en vigueur le 1er avril 2016 pour répondre à la concentration des femmes dans des emplois non réguliers et moins rémunérés ainsi qu'à leur sous-représentation aux postes de direction.

Activities

Les employeurs concernés (initialement 301 salariés réguliers ou plus, seuil abaissé à 101 à partir d'avril 2022) doivent analyser des données sur la main-d'œuvre selon le genre à travers cinq indicateurs (taux de recrutement, taux de maintien en poste, temps de travail, part des femmes dans l'encadrement, modalités de travail flexible), fixer des objectifs chiffrés, publier un plan d'action et communiquer leurs données sur la base de données publique du MHLW. Les entreprises qui remplissent au moins deux des cinq critères peuvent obtenir la certification « Eruboshi » (une à trois étoiles) ; celles qui remplissent les cinq critères obtiennent la certification « Platinum Eruboshi », qui donne droit à un traitement préférentiel dans les marchés publics.

Results

En septembre 2022, 1 905 entreprises détenaient la certification Eruboshi et 29 la certification Platinum Eruboshi. Malgré cela, seulement 12,9 % des postes d'encadrement au Japon étaient occupés par des femmes en 2022, et 53,1 % des travailleuses restaient en emploi non régulier contre 22,5 % des travailleurs masculins ; le Japon se classait 125e sur 146 pays dans l'indice mondial de l'écart entre les genres du WEF en 2023, remontant au 118e rang en 2024.

Conclusions

Le régime de divulgation et de certification a généré de la transparence et une large participation institutionnelle, mais n'impose pas directement l'égalité salariale ni de quotas, et les obstacles structurels du marché du travail et de la société à l'avancement de carrière des femmes restent, en grande partie, non résolus.

Implementation

Implementation detail (cost, timeline, staffing, conditions for success) is not yet available for this practice.

Data sources

Where this practice's information was retrieved from, and when.

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