Denver Water — Partenariat « From Forests to Faucets » de protection des bassins versants (États-Unis)
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Depuis l'indépendance en 1975, le Cap-Vert a fait passer sa superficie boisée d'environ 3 000 à plus de 90 000 hectares en 2011 — près de 50 millions d'arbres — financée en partie par des programmes vivres-contre-travail, portant le couvert forestier national de 3,82% à 11,34% de la superficie terrestre.
Au moment de l'indépendance, en 1975, le Cap-Vert, semi-aride, ne comptait presque aucune forêt naturelle et seulement environ 3 000 hectares de terres boisées, et faisait face à une désertification croissante après des années de sécheresse successives à la fin des années 1970 et au début des années 1980.
Le nouveau gouvernement a fait du reboisement et de la conservation de l'eau et des sols une priorité nationale, finançant des décennies de plantation d'arbres et de travaux de terrassement en partie grâce à la commercialisation interne de l'aide alimentaire internationale — un modèle vivres-contre-travail qui a canalisé les ressources des donateurs vers l'emploi rural de conservation de 1975 à la fin des années 1990, selon le Portail Science, Technologie et Innovation de la FAO.
En 2011, la superficie boisée avait été multipliée par environ trente pour atteindre plus de 90 000 hectares, avec environ 50 millions d'arbres plantés, concentrés sur les îles de Santiago et Santo Antão ; les données indépendantes de la FAOSTAT/Banque mondiale corroborent cette tendance, enregistrant une progression du couvert forestier national de 3,82% de la superficie terrestre en 1990 à 11,34% en 2020 — aujourd'hui, plus de 20% du pays est classé comme boisé.
Une grande partie du massif planté repose sur des espèces exotiques à croissance rapide comme Prosopis juliflora et Eucalyptus camaldulensis plutôt que sur une forêt native d'altitude, et un projet de suite financé par la FAO/UE (REFLOR-CV, 2021-2025) a été lancé précisément parce qu'une grande partie de la forêt plantée d'origine reste vulnérable au stress climatique et à une gestion insuffisante — l'ampleur du programme est bien documentée, sa résilience écologique à long terme l'est moins.
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