Costa Rica : Paiements pour services environnementaux (PSA / FONAFIFO)
Costa Rica
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Le parc national de l'Iona, en Angola, a été financé par un projet UE/PNUD de 6,2 M€ (2013-18) et un programme FEM-7 de 41,3 M$ (2021-28) visant l'amélioration de la gestion de 3,8 millions d'hectares d'aires protégées et la protection de 17 espèces menacées.
Le parc national d'Iona est une aire protégée désertique et côtière d'environ 15 200 km² dans la province angolaise de Namibe, créée en 1937 et formalisée en 1964. Il a été au centre de programmes de conservation successifs financés à l'international, visant à restaurer la capacité de gestion après des décennies de perturbations liées à la guerre civile.
Le programme GEF-7 (2021-2028) vise une gestion améliorée de 3,8 millions d'hectares de zones terrestres protégées dans les parcs nationaux d'Iona et de Luengue-Luiana, une protection renforcée pour 17 espèces menacées à l'échelle mondiale, et 35 000 hectares de terres communautaires placées sous gestion résiliente au climat. Au moins 38 000 personnes sont ciblées comme bénéficiaires directs, avec environ 250 000 bénéficiaires indirects estimés.
Entre février 2013 et avril 2018, le Fonds européen de développement a engagé 3 900 000 € (sur un coût total de projet de 6 225 996 €) auprès du PNUD pour renforcer la gestion du réseau d'aires protégées de l'Angola, Iona étant un site prioritaire. En 2021, le Fonds pour l'environnement mondial a approuvé un projet de suivi de sept ans (2021-2028) d'une valeur totale de 41,3 millions de dollars, ancré par une subvention du GEF de 14,8 millions de dollars et un cofinancement d'environ 26,3 millions de dollars du gouvernement angolais et d'organisations partenaires, dont Conservation International, African Parks, Peace Parks Foundation, The Nature Conservancy et l'International Conservation Caucus Foundation, avec un soutien supplémentaire de la banque allemande KfW et de la NORAD norvégienne.
Les rapports de la phase antérieure ont recensé plus de 17 000 échanges avec des ménages sur la sensibilisation aux conflits homme-faune, menés par 90 volontaires communautaires formés. Les chiffres d'hectares, d'espèces et de bénéficiaires de la phase GEF-7 restent des objectifs du programme plutôt que des résultats déjà obtenus à ce stade.
Les objectifs phares du projet GEF-7 sont largement des engagements prospectifs pour un programme encore dans ses premières années (approuvé en 2021, se poursuivant jusqu'en 2028) plutôt que des résultats vérifiés de manière indépendante ; la solidité des preuves repose donc davantage sur l'ampleur et la transparence du financement multilatéral engagé et décaissé que sur une évaluation d'impact achevée.
D'où proviennent les informations de cette pratique, et quand.
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