À l'été 2022, un partenariat mené par le fabricant GAF (via son initiative Community Matters) avec Climate Resolve, Pacoima Beautiful, Altostratus et la Ville de Los Angeles a appliqué le revêtement solaire réfléchissant DuraShield-SR sur plus de 700 000 pieds carrés de rues de quartier à Pacoima, ainsi que des revêtements sur des terrains de basket, parkings et une cour d'école. Planetizen le décrit comme la plus grande application contiguë de revêtements de chaussée réfléchissants connue à ce jour.
Le suivi a duré 12 mois, avec 73 transects mobiles, des stations météo et des données satellite, avion et drone. L'article évalué par les pairs (Taha, Environmental Research Communications, 2024) rapporte des écarts maximaux de température de l'air l'après-midi, moyennés par tronçon de rue, jusqu'à 1,9 °C lors d'une canicule de septembre 2022 ; les jours chauds hors canicule, les écarts allaient jusqu'à 1,4 °C et les baisses de température de surface jusqu'à 9,2 °C. La couverture secondaire cite des valeurs en Fahrenheit (jusqu'à 3,5 °F pour l'air, environ 1,5 °F pour la température radiante moyenne), et les gains de température radiante moyenne étaient modestes.
Réserves : ce sont des valeurs maximales (« jusqu'à ») ; les bénéfices en été ordinaire étaient plus faibles et pas toujours présents ; le résultat provient d'un seul quartier ; l'auteur de l'étude dirige Altostratus, qui l'a menée, et le fabricant du revêtement a financé le projet. Les auteurs présentent la chaussée réfléchissante comme un complément, non un substitut, aux arbres et à l'ombre. C'est une mesure d'adaptation à la chaleur, sans bénéfice direct pour le carbone, la biodiversité ou l'eau.
D'où proviennent les informations de cette pratique, et quand.