Le Programme des Stations Technologiques (TSP) d'Afrique du Sud, coordonné par l'Agence d'Innovation Technologique (TIA), financée par l'État, installe 16 Stations Technologiques au sein de 11 universités technologiques à travers le pays. Chaque station est une unité de transfert de technologie par laquelle la capacité académique en ingénierie — essais, prototypage, amélioration des processus, R&D appliquée — est mise directement à la disposition des petites et moyennes entreprises qui ne pourraient autrement pas se l'offrir.
Le programme, en activité depuis 2000, décentralise le modèle classique de bureau universitaire de transfert de technologie en stations sectorielles (électronique, mécanique/mécatronique, textile, chimie et autres), hébergées dans différentes institutions, afin que les PME travaillent avec des chercheurs proches de leur propre pôle industriel. La Station Technologique en Électronique (eNtsa), hébergée à l'Université Nelson Mandela, illustre le débit d'une seule station : elle accompagne plus de 125 PME et réalise plus de 500 projets industriels par an.
Un contrôle indépendant est assuré par les rapports publics de la TIA au Parlement sud-africain, et la durabilité du modèle — 16 stations soutenues depuis plus de deux décennies par une agence nationale de financement — constitue en soi une preuve de continuité institutionnelle. Ce qui n'est pas publié de façon indépendante, c'est un décompte audité, à l'échelle du programme, des emplois créés ou des revenus générés dans les 16 stations ; les chiffres les plus solides et vérifiables sont ceux d'une station en particulier (comme eNtsa), d'où une évaluation prudente des preuves.
D'où proviennent les informations de cette pratique, et quand.