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Projet de réponse à la crise d'urgence au Yémen : les femmes en situation de crise dans le programme « argent contre travail »

Yemen · Sana'a · See the Yemen profile

Depuis 2016, le Projet de réponse à la crise d'urgence au Yémen, financé par la Banque mondiale, a rémunéré environ 423 000 Yéménites touchés par le conflit pour un travail de courte durée, dont 22,8 % (environ 96 000) de femmes, en plus de femmes recrutées comme éducatrices communautaires en santé et nutrition.

Projet de réponse à la crise d'urgence au Yémen : les femmes en situation de crise dans le programme « argent contre travail »

Details

Promoter
World Bank (IDA), Yemen Social Fund for Development & Public Works Project, UNDP
Period
2016–2022
Keywords
economic empowerment, crisis response, cash-for-work, conflict-affected settings

Description

Approuvé le 20 juillet 2016 avec un don initial de l'IDA de 50 millions de dollars, le Projet de réponse à la crise d'urgence au Yémen (YECRP, projet de la Banque mondiale P159053) est mis en œuvre par le Fonds social pour le développement et le Projet de travaux publics du Yémen, avec le PNUD, dans un contexte de conflit civil qui a privé environ 8 millions de Yéménites de leurs moyens de subsistance. Grâce à plus de cinq financements additionnels, le financement du projet est passé à 871,72 millions de dollars selon un rapport d'avancement de la Banque mondiale de 2020.
Le projet verse des salaires de courte durée pour des travaux tels que le pavage en pierre, la peinture d'écoles et la production artisanale, et recrute des femmes comme éducatrices communautaires en santé et nutrition. Un reportage de la Banque mondiale de mars 2021 a fait état d'environ 423 000 participants au total, dont 22,8 % (environ 96 000) de femmes, et a documenté un cas individuel : Wasila, 27 ans, déplacée dans un camp à l'ouest de la ville de Taïz, gagnant environ 18 000 riyals yéménites (environ 6 dollars) par semaine grâce à des travaux de pavage, de peinture et d'artisanat.
L'inclusion des femmes est un résultat secondaire et partiel d'un projet d'infrastructure d'urgence, et non un objectif de genre dédié — les femmes sont restées moins d'un quart des participants. Une fiche d'information distincte du PNUD sur le même projet, datée différemment, cite des chiffres globaux différents (financement de 300 millions de dollars, environ 400 000 personnes employées, 2,5 millions ayant accès à des services) et ne fournit aucune ventilation par genre, une véritable lacune dans le suivi cohérent selon le genre.
Les chiffres de financement varient fortement selon les années de rapport (50 millions, 300 millions, 400 millions puis 871,72 millions de dollars) en raison de restructurations répétées, ce qui complique toute comparaison stable. Le travail lui-même est de courte durée et faiblement rémunéré (environ 6 dollars/semaine dans le cas documenté), ce qui soulève des doutes légitimes quant à un autonomisation économique durable par rapport à un simple secours d'urgence, et le conflit en cours, avec une gouvernance divisée, limite la vérification indépendante des résultats sur le terrain.

Implementation

Implementation detail (cost, timeline, staffing, conditions for success) is not yet available for this practice.

Data sources

Where this practice's information was retrieved from, and when.

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