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Bonne pratique Importée

Charte des algorithmes pour Aotearoa Nouvelle-Zélande — un engagement volontaire à l'échelle du gouvernement, évalué de façon indépendante

Nouvelle-Zélande · Wellington · Voir le profil de Nouvelle-Zélande

Lancée le 28 juillet 2020 par Stats NZ avec 21 organismes fondateurs, la Charte des algorithmes pour Aotearoa Nouvelle-Zélande comptait 28 organismes lors de son examen indépendant de septembre 2022 — qui a jugé la mise en œuvre 'correcte, peut mieux faire'.

21
Agences signataires fondatrices (28 July 2020)
28
Agences signataires au moment de l'examen indépendant (September 2022)
24
Améliorations concrètes recommandées (September 2022)

Détails

Maturité
Établie
Promoteur
Stats NZ (Statistics New Zealand)
Période
2020–present
Mots-clés
digital government, AI governance, public sector ethics, policy design

Contexte

La Charte des algorithmes pour l'Aotearoa Nouvelle-Zélande a été lancée le 28 juillet 2020 par le ministre des Statistiques de l'époque, l'honorable James Shaw, sous la direction de Stats NZ, en tant qu'engagement volontaire et transversal du gouvernement sur l'utilisation des algorithmes dans la prise de décision publique. Vingt et une agences l'ont signée dès son lancement, dont le Department of Corrections, le Ministry of Education, le Ministry of Justice, l'Inland Revenue, l'Oranga Tamariki et la New Zealand Defence Force.

Objectifs

Amener les agences signataires à expliquer comment les décisions sont éclairées par des algorithmes, à intégrer une perspective Te Ao Maori, et à faire fonctionner les algorithmes « de manière juste, éthique et transparente ».

Activités

Au moment de l'examen indépendant de la charte, publié en septembre 2022, le nombre de signataires était passé à 28 agences, dont la New Zealand Police.

Résultats

L'examen a constaté un « soutien quasi universel » aux principes de la charte, mais a jugé la mise en œuvre « correcte, peut mieux faire ». Il a rapporté que la plupart des agences estiment qu'il existe un écart entre les grands principes de la charte et la pratique concrète de conformité ; que les citoyens disposent de « très peu de possibilités » de recours individuel face aux décisions fondées sur des algorithmes ; et que les agences ont identifié « l'absence d'un organe de supervision clair » et ont eu recours à l'autosurveillance. Il a recommandé de mettre en place une fonction de supervision dédiée, ainsi que 24 améliorations concrètes.

Conclusions

En tant que charte volontaire et non législative, elle demeure un cas précoce et très visible de gouvernance de l'IA dans le secteur public - mais son propre examen indépendant met en évidence l'écart entre la signature d'un ensemble de principes et la mise en place d'un dispositif institutionnel pour les faire appliquer.

Mise en œuvre

Coût indicatif
Faible (< 50 k€)
Délai jusqu’aux résultats
Moyen (1–3 ans)
Personnel et compétences
Stats NZ charter secretariat, Participating agency staff across 28 signatory agencies

Conditions de réussite

  • Voluntary but government-wide sign-on across a broad range of agencies
  • An independent review mechanism to surface implementation gaps
  • Embedding a defined cultural framework (Te Ao Maori perspective) into commitments

Modes d’échec courants

  • Gap between high-level principles and concrete compliance practice, per the review's own participating agencies
  • 'Very little opportunity' for individual recourse on algorithm-informed decisions
  • Lack of a clear oversight body, leading agencies to self-monitor
  • Capability gaps for evaluating bias and ensuring effective human oversight

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Sources de données

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