Programme national de reboisement de Cuba — Plan Turquino-Manati et Service forestier d'État
Cuba
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Islande · Gunnarsholt · Voir le profil de Islande
Le programme islandais « Bændur græða landið » verse aux agriculteurs engrais, semences et argent pour revégétaliser les terres érodées, géré par le Service de conservation des sols (1907), aujourd'hui Land og skógur. Environ 600 agriculteurs, 3 800 ha soutenus en 2024.
« Bændur græða landið » (« Les agriculteurs restaurent la terre ») est l'un des plus anciens dispositifs publics de paiement pour la restauration des terres au monde, géré par le Service islandais de conservation des sols (Landgræðsla ríkisins, fondé en 1907), fusionné en janvier 2024 au sein de Land og skógur (Terre et Forêt d'Islande). L'agence fournit aux agriculteurs participants des engrais, des semences d'herbe et d'arbres, ainsi que des paiements de contrepartie pour revégétaliser les pâturages érodés et les terres domestiques désertifiées. La coopération formelle des agriculteurs dans le cadre du dispositif est datée de 1990 ou de 1994 selon les sources, bien que le mandat de lutte contre l'érosion de l'agence remonte lui-même à plus d'un siècle.
Les agriculteurs participants reçoivent des engrais, des semences (dont la fétuque rouge, l'élyme des sables et le bouleau nain) et des paiements de contrepartie en espèces pour revégétaliser les terres érodées, le dispositif ayant historiquement couvert environ 85 % des coûts de semences et d'engrais, les agriculteurs apportant la main-d'œuvre et le transport.
Lors de la campagne de subventions 2024, 418 exploitations ont reçu un soutien couvrant environ 3 800 hectares — dont environ 3 500 ha traités avec des engrais minéraux et 300 ha avec des amendements organiques. Environ 600 agriculteurs participent à l'échelle nationale, dont environ un cinquième des éleveurs ovins islandais, contre environ 370 participants au milieu des années 1990. Une étude indépendante évaluée par des pairs, menée sur un site de restauration du sud-ouest de l'Islande, a mesuré une accumulation de carbone dans le sol de 0,4 à 2,2 tonnes de carbone par hectare et par an, selon que le terrain avait été revégétalisé avec de l'herbe ou des arbres.
La base de données probantes du dispositif présente de réelles limites : aucun chiffre budgétaire agrégé public n'a pu être vérifié, le suivi officiel repose sur des visites de site de l'agence environ biennales plutôt que sur un audit indépendant, et un total largement répété d'hectares restaurés depuis 1907 n'a pu être retracé à une source primaire. Les chiffres de carbone proviennent d'une seule étude de cas académique externe, et non d'un système de comptabilisation à l'échelle du programme.
D'où proviennent les informations de cette pratique, et quand.
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