Après la grève d'octobre 2018, la municipalité de Glasgow a accepté 548 M£ pour des milliers d'agentes du soin, de la restauration et du nettoyage, financés par des emprunts gagés sur des biens immobiliers (~25 M£/an).
Détails
Promoteur
Glasgow City Council; Unison, GMB, Unite, Action4Equality Scotland
Période
2018–2019
Mots-clés
equal pay, local government, pay system, collective bargaining, litigation
Description
En octobre 2018, environ 8 000 membres du GMB et d'Unison ont fait grève à Glasgow contre un système de rémunération qui, selon les syndicats, laissait les emplois très féminisés (restauration, nettoyage) gagner jusqu'à 3 £ de l'heure de moins que les emplois masculinisés comme la collecte des déchets. Un accord de principe avec Unison, Unite, GMB et Action4Equality Scotland a été conclu en janvier 2019, puis ratifié par le comité d'administration de la ville le 7 février 2019. La presse évoque environ 16 000 plaintes et des indemnités typiques de 34 000–35 000 £, les chiffres variant selon les sources. La municipalité a financé l'accord par des emprunts gagés sur des actifs immobiliers, dont le refinancement d'un prêt de City Property Glasgow et une cession-bail de bâtiments opérationnels, pour un coût estimé à environ 25 M£ par an pendant de nombreuses années. Réserve : il s'agit de la réparation d'une discrimination salariale passée ; sa valeur comme modèle de prévention dépend de la réforme ultérieure de la grille salariale, non documentée ici. Le coût budgétaire et le long délai entre plaintes et paiement sont des leçons importantes : l'évaluation proactive des emplois coûte bien moins cher qu'une indemnisation rétroactive.
Mise en œuvre
Les détails de mise en œuvre (coût, calendrier, personnel, conditions de réussite) ne sont pas encore disponibles pour cette pratique.
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Sources de données
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