Transformer les sargasses envahissantes en emplois — Le soutien de Compete Caribbean à Algas Organics, à Sainte-Lucie
Sainte-Lucie
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Fondé en 2011, l'Ocean Cluster House, autofinancé, est passé de 12 à plus de 70 entreprises maritimes résidentes, contribuant à faire passer le taux d'exploitation du poisson blanc islandais d'environ 50 % à 80–90 %, avec plus de 100 start-up du « poisson entier » créées.
IS00Historiquement, la pêche islandaise et d'autres pêcheries occidentales n'utilisaient qu'environ la moitié de chaque poisson débarqué, jetant têtes, peaux, arêtes, viscères et enzymes comme déchets de faible valeur, alors même que l'économie islandaise dépend fortement des exportations de morue et d'autres poissons blancs.
Fondé en 2011 par l'entrepreneur Thor Sigfusson, l'Iceland Ocean Cluster s'est donné pour mission de réunir entreprises de pêche, start-ups biotechnologiques, chercheurs et investisseurs autour d'une philosophie « 100% Fish » consistant à valoriser chaque partie de la capture.
En 2012, le cluster a ouvert l'Ocean Cluster House, autofinancée et non subventionnée, dans l'ancien port de Reykjavík, en commençant avec 12 entreprises fondatrices et en proposant des espaces de bureaux partagés, une mise en relation intersectorielle et un accélérateur d'entrepreneuriat pour les start-ups du secteur maritime.
Pour son dixième anniversaire, l'Ocean Cluster House comptait déjà plus de 70 entreprises résidentes, dont plus de 70 % déclarent avoir collaboré avec une autre entreprise résidente. Les entreprises incubées par le cluster ont commercialisé des produits à base de peau de morue, de collagène, d'enzymes et d'huile, et le taux global de valorisation du poisson blanc en Islande est passé à environ 80-90 % de chaque poisson, contre environ la moitié dans une pêcherie occidentale classique, les entreprises liées au cluster ayant généré plus de 100 start-ups « full fish ». L'une des entreprises résidentes, la start-up d'IA GreenFish, indique avoir réduit les coûts de carburant des navires de pêche d'environ 34 %, soit une économie estimée à 1,5 million de dollars par navire. Le modèle a depuis été répliqué à l'étranger, avec cinq clusters « sœurs » opérant aux États-Unis et un autre lancé en Norvège.
Plusieurs médias indépendants — le diffuseur canadien CBC, le média spécialisé en politique arctique Polar Connection et la presse professionnelle Eurofish — corroborent les chiffres de croissance et de valorisation, mais aucune étude auditée d'impact économique ou de création d'emplois portant sur le cluster lui-même n'est publiquement disponible ; ce cas doit donc être lu comme une preuve observationnelle solide plutôt qu'expérimentale.
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