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Bonne pratique Importée

Le réseau de surveillance par IA « Safe City » du Myanmar — Reconnaissance faciale construite par Huawei, retournée contre les manifestants pro-démocratie

Birmanie · Naypyidaw · Voir le profil de Birmanie

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En décembre 2020, le Myanmar a activé 335 caméras de reconnaissance faciale et de plaques Huawei à Naypyidaw ; après le coup d'État de 2021, la junte a étendu les réseaux « Safe City » à plus de 10 villes sans loi sur la protection des données, selon HRW et Reuters.

335 cameras
Caméras CCTV dotées d'IA activées à Naypyidaw (December 2020)
8 townships
Cantons couverts à Naypyidaw (December 2020)
~2.9 USD million (~4 billion kyat)
Coût du système de Naypyidaw (2020)
60 days
Durée de conservation des images (2020)
~1.5 USD million
Valeur du contrat Safe City de Mandalay (post-2021 coup)
200+ cameras
Caméras Dahua déployées à Mawlamyine (post-2021 coup)
Le réseau de surveillance par IA « Safe City » du Myanmar — Reconnaissance faciale construite par Huawei, retournée contre les manifestants pro-démocratie

Détails

Maturité
En expansion
Promoteur
Naypyidaw City Development Committee / Myanmar Police Force
Période
2020–2022 (ongoing under military junta)
Mots-clés
public security, surveillance, law enforcement, facial recognition

Contexte

En décembre 2020, les autorités de Naypyidaw ont activé 335 caméras de vidéosurveillance (CCTV) dotées d'IA, fournies par Huawei, dans huit cantons de la capitale du Myanmar. Les caméras combinent reconnaissance faciale et reconnaissance automatique des plaques d'immatriculation, et alertent la police lorsqu'un visage ou une plaque numérisés correspondent à une liste de personnes « recherchées ». Human Rights Watch et Biometric Update rapportent que le système a coûté environ 2,9 millions de dollars (environ 4 milliards de kyats) et conserve les images pendant 60 jours dans une salle de contrôle centrale.

Activités

Après le coup d'État militaire de février 2021, la junte a accéléré le déploiement de réseaux « Safe City » similaires, fournis par Huawei, Dahua et Hikvision : un contrat d'environ 1,5 million de dollars couvrant trois des sept cantons de Mandalay, plus de 200 caméras Dahua à Mawlamyine, et « des centaines » d'autres à Taunggyi et Dawei. La junte a déclaré son intention d'étendre la couverture à l'ensemble des États et régions du Myanmar.

Conclusions

Human Rights Watch a documenté que le système avait été déployé sans aucune consultation publique et sans loi sur la protection des données régissant qui peut accéder aux images et comment, ce qui a directement suscité des craintes qu'il ne soit utilisé pour traquer et identifier les manifestants pro-démocratie et les dissidents. Aucun audit technique indépendant de la précision de la reconnaissance faciale ni de cas individuels d'utilisation abusive n'a été trouvé ; les chiffres relatifs au nombre de caméras varient légèrement selon les sources et les dates à mesure que le déploiement s'étendait.

Mise en œuvre

Coût indicatif
Élevé (500 k€–5 M€) — Naypyidaw system cost roughly $2.9 million (~4 billion kyat); a separate Mandalay contract (three of seven townships) cost roughly $1.5 million; costs for the Mawlamyine, Taunggyi and Dawei deployments are not disclosed.
Délai jusqu’aux résultats
Long (> 3 ans) — Naypyidaw cameras activated December 2020; rollout to Mandalay, Mawlamyine, Taunggyi and Dawei accelerated after the February 2021 coup, with the junta stating intent to extend to all states and regions.
Personnel et compétences
Naypyidaw City Development Committee and Myanmar Police Force as operating authorities, Huawei, Dahua and Hikvision as camera/technology suppliers across different city deployments

Conditions de réussite

  • Central control room aggregates footage across townships with automated watchlist matching
  • Rollout accelerated by military-junta support following the February 2021 coup, extending to additional cities via multiple Chinese suppliers

Modes d’échec courants

  • Deployed with no public consultation and no data-protection law governing footage access
  • No independent technical audit of facial-recognition accuracy or documented misuse cases
  • Human Rights Watch raised direct concerns the system could be used to track and identify pro-democracy protesters and dissidents
  • Camera-count figures vary slightly across outlets and dates as the rollout expanded

Où cela s’applique

Type de gouvernance
national capital-city authority / military junta (post-coup)
Échelle
national, expanding from the capital to multiple cities
Niveau de revenu
low-income

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Sources de données

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Pièces jointes

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