Lancé à l'hôpital de Kuala Lumpur en 1994 et obligatoire depuis 1996, l'OSCC malaisien réunit sous un même toit hospitalier prise en charge médicale, policière, juridique et hébergement pour les survivantes de viol, violence domestique et maltraitance infantile.
~90 %
Hôpitaux publics dotés d'un OSCC à la fin des années 1990 (1997-1999)
1,099 cases
Cas de viol traités par l'OSCC de l'Hôpital de Kuala Lumpur (2005)
1,851 cases
Cas de violence conjugale traités par l'OSCC de l'Hôpital de Kuala Lumpur (2005)
1,454 cases
Cas de viol traités par l'OSCC de l'Hôpital de Kuala Lumpur (2006)
2,159 cases
Cas de violence conjugale traités par l'OSCC de l'Hôpital de Kuala Lumpur (2006)
Détails
Maturité
Établie
Promoteur
Ministry of Health Malaysia / Hospital Kuala Lumpur
Période
1994–present
Mots-clés
health, hospital-based services, gender-based violence, emergency medicine, public policy
Contexte
Le modèle de centre de crise à guichet unique (OSCC) a débuté sous forme de projet pilote à l'Hôpital de Kuala Lumpur en 1994, porté par des cliniciens des urgences et des ONG de femmes constatant que les survivants de viol, de violence domestique et de maltraitance infantile étaient renvoyés d'un service médical, policier ou social à l'autre.
Objectifs
Une circulaire du ministère de la Santé de 1996 a rendu les OSCC obligatoires dans les hôpitaux d'État, suivis des hôpitaux de district en 1997, dans le but de regrouper l'orientation médicale, policière, juridique et vers un hébergement sous un même toit hospitalier.
Activités
À la fin des années 1990, environ 90 % des hôpitaux publics malaisiens disposaient d'un OSCC au sein de leur service des urgences.
Résultats
Les registres de cas au niveau hospitalier montrent une charge soutenue : l'OSCC de l'Hôpital de Kuala Lumpur a enregistré 1 099 cas de viol, 1 851 cas de violence conjugale et 160 cas de maltraitance infantile en 2005, chiffres passés à 1 454 viols, 2 159 violences conjugales et 214 maltraitances infantiles en 2006.
Conclusions
Une analyse académique indépendante de cette généralisation a constaté qu'une fois la coalition fondatrice entre groupes de femmes et professionnels de santé affaiblie, de nombreux OSCC étaient « physiquement présents mais ensuite... non dotés en personnel », faute de financement dédié, et que les services ont dérivé vers un centrage médical plus étroit, avec moins d'attention portée aux besoins non médicaux des survivants.
Mise en œuvre
Coût indicatif
Moyen (50 k€–500 k€) — No dedicated funding stream is documented in the evaluation reviewed; staffing gaps followed from a lack of dedicated funding once the founding coalition weakened.
Délai jusqu’aux résultats
Long (> 3 ans) — Piloted 1994 at Hospital Kuala Lumpur; mandated in state hospitals 1996, district hospitals 1997.
Personnel et compétences
Emergency-department clinicians and women's NGOs formed the founding coalition; OSCCs co-locate medical, police, legal and shelter referral within the hospital emergency department.
Conditions de réussite
A working coalition between women's groups and health professionals sustaining dedicated funding and staffing.
Modes d’échec courants
Once the founding coalition weakened, many OSCCs were 'physically there but then... not staffed,' for lack of dedicated funding.
Services drifted toward a narrower medical focus with less attention to survivors' non-medical needs.
Où cela s’applique
Type de gouvernance
Ministry of Health circular mandate
Échelle
national (~90% of government hospitals)
Niveau de revenu
upper-middle-income
Habituellement financé par
National / regional programmes
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