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Bonne pratique Importée

Predator Free Wellington — Éradication des Prédateurs Envahissants sur la Péninsule de Miramar (Nouvelle-Zélande)

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Un programme communautaire soutenu par le conseil municipal de Wellington a éliminé rats noirs, rats surmulots, hermines et belettes de la péninsule de Miramar (1 086 ha) d'ici novembre 2023, avec zéro détection confirmée par caméras et une hausse de 136 % des signes d'oiseaux natifs, dans le cadre d'un plan municipal d'éradication en cinq phases sur 30 000 ha.

+136%
Hausse des signes d'oiseaux indigènes (Miramar)
5x
Hausse des détections de kōtare (martin-pêcheur)
+280%
Hausse de la fauvette grise (riroriro)
~1 in 3
Ménages participants (Phase 1, Miramar)
Predator Free Wellington — Éradication des Prédateurs Envahissants sur la Péninsule de Miramar (Nouvelle-Zélande)

Détails

Maturité
En expansion
Promoteur
Predator Free Wellington; Wellington City Council; Greater Wellington Regional Council; NEXT Foundation
Période
2019-2023 (Phase 1, Miramar Peninsula), city-wide programme ongoing to 2030s
Mots-clés
biodiversity, invasive species eradication, urban conservation, community engagement

Contexte

Predator Free Wellington est un partenariat entre le conseil municipal de Wellington, le conseil régional du Grand Wellington, la NEXT Foundation et des groupes communautaires de piégeage, créé pour éliminer les rats, hermines et belettes introduits de la capitale néo-zélandaise sur environ 30 000 hectares, en cinq phases.

Activités

La phase 1 ciblait la péninsule de Miramar (1 086 hectares). Les rats surmulots et les hermines ont été éliminés en 2021, et les derniers rats noirs éliminés en novembre 2023, confirmé par une grille de biosécurité de caméras de piégeage et de distributeurs d'appâts sur chaque hectare. Environ 20 000 habitants (environ un ménage sur trois) ont participé, le piégeage bénévole représentant environ 10 % de la main-d'œuvre opérationnelle aux côtés de 26 agents de terrain dédiés.

Résultats

Aucune détection par caméra n'a été enregistrée pendant plus de deux ans après l'éradication. Le suivi post-éradication à Miramar a enregistré une hausse de 136 % des signes d'oiseaux indigènes, une multiplication par cinq des détections de kōtare (martin-pêcheur), une hausse de 280 % de riroriro (fauvette grise) et une hausse de 200 % du wētā arboricole.

Conclusions

Seule la phase 1 sur cinq est achevée, et le programme dépend d'une surveillance biosécuritaire continue pour empêcher la réinvasion depuis des zones non traitées ; aucune ventilation détaillée du financement et des coûts n'a été publiée dans les sources examinées.

Mise en œuvre

Coût indicatif
Moyen (50 k€–500 k€)
Délai jusqu’aux résultats
Long (> 3 ans)
Personnel et compétences
26 dedicated field staff, Community volunteer trappers (~10% of workforce)

Conditions de réussite

  • Intensive biosecurity camera/lure grid for verification
  • Strong community participation (~1 in 3 households)
  • Multi-partner governance (council, regional council, foundation)

Modes d’échec courants

  • Reinvasion risk from untreated parts of the city until all 5 phases complete
  • Cost/funding breakdown not publicly documented

Habituellement financé par

LIFE Programme National / regional programmes

Pistes de financement indicatives pour des pratiques de ce type — vérifiez toujours les appels en cours et les règles d'éligibilité de chaque programme.

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Sources de données

D'où proviennent les informations de cette pratique, et quand.

Pièces jointes

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