Loi de 2016 sur la réduction du temps de travail pour les mères actives — un effet contraire documenté
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En 2016, les députés bahamiens ont adopté à l'unanimité quatre lois pour l'égalité de citoyenneté et la non-discrimination des femmes, mais les électeurs les ont toutes rejetées (61-79% de non). Une décennie plus tard, l'inégalité subsiste dans la Constitution.
Le 2 mars 2016, 37 des 38 membres du Parlement des Bahamas ont voté en faveur de quatre lois modifiant la Constitution de 1973 : permettre aux Bahamiennes de transmettre leur citoyenneté à leurs enfants nés à l'étranger dans les mêmes conditions que les hommes ; accorder aux maris étrangers de Bahamiennes les mêmes droits de demande de citoyenneté que les épouses étrangères de Bahamiens ; permettre aux pères bahamiens célibataires nés à l'étranger de transmettre la citoyenneté à leurs enfants ; et ajouter le « sexe » comme motif de discrimination interdit dans la Constitution.
Les quatre lois ont été soumises à référendum le 7 juin 2016. Toutes quatre ont été rejetées par de larges marges : la loi sur la citoyenneté des enfants a été rejetée à 61,3% contre 38,7% (51 022 contre 32 249) ; la loi sur les conjoints étrangers à 71,2% contre 28,8% (59 714 contre 24 148) ; la loi sur les pères célibataires à 66,0% contre 34,0% (54 890 contre 28 246) ; et la clause de non-discrimination sexuelle, la plus largement rejetée, à 78,6% contre 21,4% (65 696 contre 17 919). La participation a été d'environ 47% sur quelque 179 500 électeurs inscrits.
Des analyses publiées dans la revue académique Gender & Development et par des groupes de défense locaux attribuent cet échec à une campagne du « Non » menée par des chefs religieux, qui a associé la clause de non-discrimination sexuelle à des craintes de futurs contentieux sur les droits LGBT, dans un climat de méfiance générale envers le parti au pouvoir. Une tentative quasi identique avait déjà échoué lors d'un référendum en 2002. Mi-2026, une décennie plus tard, l'inégalité de citoyenneté subsiste dans la Constitution et aucun nouveau référendum n'a été programmé, malgré les actions continues de groupes tels qu'Equality Bahamas. Ce cas est documenté ici comme un exemple à valeur d'avertissement : un consensus parlementaire transpartisan et un texte techniquement solide n'ont pas suffi à garantir la réforme lorsqu'ils ont été soumis à un vote populaire direct.
Les détails de mise en œuvre (coût, calendrier, personnel, conditions de réussite) ne sont pas encore disponibles pour cette pratique.
D'où proviennent les informations de cette pratique, et quand.
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