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Directives Vishaka et loi POSH de l'Inde — Lutte contre le harcèlement sexuel au travail

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En 1997, la Cour suprême indienne a émis les directives Vishaka contre le harcèlement sexuel au travail, codifiées en 2013 dans la loi POSH imposant des comités internes de plaintes dans tout le pays — bien que les données gouvernementales et la Cour suprême elle-même signalent encore une application inégale.

539
Plaintes enregistrées via le portail SHe-Box (2017-February 2020)
164 (~30%)
Plaintes résolues (2017-February 2020)
50%
Part minimale de femmes dans les comités internes des plaintes
Directives Vishaka et loi POSH de l'Inde — Lutte contre le harcèlement sexuel au travail

Détails

Maturité
Établie
Promoteur
Supreme Court of India / Ministry of Women & Child Development
Période
1997-present
Mots-clés
law, workplace safety, gender-based violence, public policy

Contexte

En août 1997, la Cour suprême de l'Inde a jugé, dans l'affaire Vishaka c. État du Rajasthan, que le harcèlement sexuel au travail viole les droits fondamentaux des femmes à l'égalité et à un lieu de travail sûr, et a émis des directives contraignantes (les 'Vishaka Guidelines') exigeant que chaque employeur mette en place un mécanisme de plaintes, en l'absence de toute loi spécifique à l'époque.

Objectifs

Ces directives ont été codifiées en 2013 sous la forme de la loi sur le harcèlement sexuel des femmes sur le lieu de travail (prévention, interdiction et réparation), qui impose un comité interne des plaintes (ICC), composé d'au moins la moitié de femmes, dans chaque établissement de dix employés ou plus, et fixe des délais légaux pour les enquêtes.

Activités

Le ministère de la Femme et du Développement de l'enfant a ensuite lancé le portail en ligne 'SHe-Box' pour centraliser le dépôt des plaintes.

Résultats

Entre 2017 et février 2020, le portail SHe-Box a enregistré 539 plaintes à l'échelle nationale, dont 164 (environ 30%) avaient été résolues, selon les propres chiffres du gouvernement.

Conclusions

En décembre 2024, la Cour suprême a publiquement critiqué de 'graves défaillances' dans la mise en œuvre des ICC au sein des institutions, et des commentateurs juridiques notent que la conformité reste inégale, en particulier chez les petits employeurs et ceux du secteur informel. Le dispositif demeure néanmoins un modèle fondateur, toujours actif, qui a façonné la législation indienne ultérieure sur les violences de genre.

Mise en œuvre

Coût indicatif
Faible (< 50 k€)
Délai jusqu’aux résultats
Long (> 3 ans)
Personnel et compétences
Internal Complaints Committee (ICC) in every establishment with 10+ employees, at least half women, Ministry of Women and Child Development oversees the SHe-Box portal

Conditions de réussite

  • Statutory timelines for inquiries
  • Centralised complaint-filing portal (SHe-Box)

Modes d’échec courants

  • Supreme Court found 'serious lapses' in ICC implementation across institutions (December 2024)
  • Compliance remains patchy, especially among smaller and informal-sector employers

Où cela s’applique

Type de gouvernance
federal parliamentary democracy
Échelle
national
Niveau de revenu
lower-middle income

Habituellement financé par

National / regional programmes

Pistes de financement indicatives pour des pratiques de ce type — vérifiez toujours les appels en cours et les règles d'éligibilité de chaque programme.

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Sources de données

D'où proviennent les informations de cette pratique, et quand.

Pièces jointes

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