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Bonne pratique Importée

Réseau de leadership des femmes dans l'agrobusiness : des entrepreneures forment des entrepreneures à travers l'Éthiopie

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Preuves: Essai contrôlé randomisé Top 54% 67/100 · Demandez à Evidence Copilot à propos de cette pratique

Banque mondiale/ACDI-VOCA : 197 Éthiopiennes formées ont encadré 1 128 pairs moins expérimentées. Sur trois ans, la formation a fait grimper les profits de 80 %, et les pratiques des mentorées ont augmenté de 0,27 ET — mais leurs profits n'ont pas progressé significativement.

80 %
Bénéfices winsorisés des mentors (2014-2018)
62 %
Chiffre d'affaires winsorisé des mentors (2014-2018)
0.21 SD
Indice de bénéfices et de ventes des mentors (2014-2018)
0.13 SD
Indice de pratiques commerciales des mentors (2014-2018)
0.27 SD
Indice d'adoption de pratiques commerciales des mentorées (2015-2018)
0.27 SD
Indice de pratiques marketing des mentorées (2015-2018)
0.18 SD
Indice de pratiques de tenue de comptes des mentorées (2015-2018)
0.065 SD
Bénéfices et chiffre d'affaires des mentorées (non statistiquement significatif) (2015-2018)

Détails

Promoteur
ACDI/VOCA (USAID) with the World Bank Africa Gender Innovation Lab
Période
2014-2018
Mots-clés
women entrepreneurship, agribusiness, business training, mentoring, microenterprise

Contexte

Le Women in Agribusiness Leadership Network (WALN) d'Éthiopie, financé par l'USAID et mis en œuvre par ACDI/VOCA, visait à tester si un modèle en cascade, en deux étapes — former des femmes entrepreneures expérimentées comme mentors, puis leur faire coacher des femmes moins expérimentées au sein de leurs propres réseaux sociaux et professionnels — pouvait améliorer la performance des microentreprises à moindre coût qu'une formation directe dispensée par des experts.

Objectifs

Tester si un accompagnement transmis par des mentors bénévoles et informels peut améliorer la performance des microentreprises aussi efficacement, mais à moindre coût, qu'une formation directe dispensée par des experts.

Activités

L'Africa Gender Innovation Lab de la Banque mondiale a évalué le programme au moyen d'un essai contrôlé randomisé stratifié dans 96 woredas de cinq régions (Tigré, Amhara, Oromia, SNNPR et Addis-Abeba). À partir d'une base de référence établie en mars-août 2014, 197 femmes entrepreneures (99 en groupe traité, 98 en groupe témoin) ont reçu une formation formelle en marketing, tenue de comptes, planification financière et gestion des stocks entre août et décembre 2014. De janvier à juillet 2015, les entrepreneures formées ont accompagné 295 mentorées (avec 294 de plus dans un groupe de diffusion et 539 témoins) issues de leurs propres réseaux.

Résultats

Trois vagues d'enquête post-programme (jusqu'en avril 2018) montrent que l'effet direct de la formation sur les mentors a été substantiel : un indice de bénéfices et de ventes en hausse de 0,21 écart-type, des bénéfices winsorisés en hausse de 80 % et un chiffre d'affaires winsorisé en hausse de 62 %, ainsi qu'un gain de 0,13 écart-type dans les pratiques commerciales. Chez les mentorées, l'adoption de pratiques commerciales a augmenté de 0,27 écart-type (pratiques marketing +0,27 écart-type, tenue de comptes +0,18 écart-type), mais l'effet sur les bénéfices et le chiffre d'affaires propres des mentorées (+0,065 écart-type) n'était pas statistiquement significatif.

Conclusions

Cette étude constitue un cas d'école utile sur les limites des modèles en cascade : l'accompagnement transmis par des mentors bénévoles et informels a modifié les pratiques des mentorées dans leur entreprise, mais ne s'est pas traduit de manière fiable par des revenus plus élevés pour les mentorées sur la période d'observation — un écart que les auteurs attribuent au caractère plus dilué et moins personnalisé du mentorat de seconde main, comparé à la formation initiale dispensée par des experts.

Mise en œuvre

Coût indicatif
Moyen (50 k€–500 k€)
Délai jusqu’aux résultats
Long (> 3 ans) — Baseline March-August 2014; mentor training August-December 2014; mentoring January-July 2015; three post-programme survey rounds through April 2018.
Personnel et compétences
ACDI/VOCA programme implementers, 197 trained businesswomen acting as unpaid peer mentors, World Bank Africa Gender Innovation Lab evaluation team

Conditions de réussite

  • A formal training curriculum for mentors covering marketing, record-keeping, financial planning and stock control
  • Mentors drawing on their own pre-existing social and business networks to recruit mentees
  • Stratified randomisation across 96 woredas and 5 regions, enabling credible impact measurement

Modes d’échec courants

  • Second-hand, unpaid peer mentoring was more diluted and less customised than the original expert-led training, and did not translate into statistically significant mentee profit gains within the observation window

Où cela s’applique

Type de gouvernance
USAID-funded NGO implementation with World Bank/academic evaluation
Échelle
multi-region rollout (96 woredas, 5 regions)
Niveau de revenu
low-income (Ethiopia)

Kit de réplication

Artefacts réutilisables de cette pratique — tels que publiés par leurs sources.

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Sources de données

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