Depuis septembre 2020, le ministère géorgien des Affaires intérieures et ONU Femmes utilisent des bracelets électroniques GPS pour surveiller les auteurs de violences domestiques à haut risque soumis à des ordonnances restrictives. Le recours est passé de 44 à plus de 100 cas fin 2023, mais aucune évaluation indépendante de la récidive n'existe encore.
100 bracelets
Bracelets GPS financés par ONU Femmes (2020)
44 cases
Cas sous surveillance électronique (Sept 2020-May 2023)
68 cases
Cas supplémentaires après la révision du protocole (May-Sept 2023)
Détails
Maturité
En expansion
Promoteur
Ministry of Internal Affairs of Georgia / UN Women
Période
2020–present
Mots-clés
law enforcement, justice, gender-based violence, victim protection
Contexte
La Géorgie a érigé la violence domestique en infraction pénale et étendu les mécanismes d'ordonnances de protection au cours des années 2010, mais faire respecter les ordonnances restrictives contre les agresseurs récidivistes à haut risque restait difficile à surveiller en temps réel.
Objectifs
Utiliser la surveillance par bracelet GPS, associée aux ordonnances restrictives et au centre de commandement de sécurité publique « 112 », pour suivre en temps réel les agresseurs domestiques à haut risque et alerter la police s'ils approchent du domicile, du lieu de travail ou d'une autre zone protégée de la victime.
Activités
Le 1er septembre 2020, le ministère des Affaires intérieures de Géorgie, avec un financement d'ONU Femmes pour 100 bracelets GPS et l'infrastructure de surveillance, a lancé la surveillance électronique des agresseurs évalués comme à haut risque. Les tribunaux ou la police peuvent associer un bracelet à une ordonnance restrictive, le centre « 112 » suivant la localisation du porteur. Le protocole d'évaluation des risques a été révisé en 2023 pour être davantage centré sur la victime.
Résultats
L'utilisation a progressé modestement : 44 cas ont eu recours au dispositif du lancement à mai 2023, avec 68 cas supplémentaires entre mai et septembre 2023 après la révision du protocole - environ 112 cas cumulés fin 2023.
Conclusions
ONU Femmes et les autorités géorgiennes décrivent l'outil comme précieux dans des cas individuels, mais aucune évaluation indépendante de la récidive ou des résultats n'a été trouvée ; la pratique est documentée comme prometteuse et partiellement étayée par des preuves, non comme éprouvée.
Mise en œuvre
Coût indicatif
Moyen (50 k€–500 k€) — UN Women funded 100 GPS bracelets and monitoring infrastructure as a one-time contribution; ongoing monitoring runs through the existing '112' command centre.
Délai jusqu’aux résultats
Moyen (1–3 ans) — Launched 1 September 2020; risk-assessment protocol revised in 2023 to be more victim-oriented.
Personnel et compétences
Ministry of Internal Affairs of Georgia, Public Safety Command Center '112' operators, UN Women (funding and technical support)
Conditions de réussite
Integration with the existing restrictive-order legal framework
Real-time location tracking via the '112' command centre
A victim-oriented risk-assessment protocol (revised in 2023)
Modes d’échec courants
No independent recidivism or outcome evaluation exists to confirm effectiveness
Uptake remained modest relative to the overall domestic-violence caseload
Habituellement financé par
National / regional programmes
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Sources de données
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