evidoria

← Retour à la liste

Bonne pratique Importée

La loi sur la parité et sa « clause d'échappatoire » — Code électoral du Panama

Panama · Panama City · Voir le profil de Panama · Voir le profil de Panama City

Preuves: Observationnel / avant-après Top 80% 37/100 · Demandez à Evidence Copilot à propos de cette pratique

Le Code électoral du Panama exige 50% de femmes sur les listes de candidats des partis, mais la « clause d'échappatoire » de l'article 373 permet aux partis de compléter leurs listes avec des hommes lorsqu'ils ne trouvent pas assez de candidates. Lors des élections de 2024, aucun parti ne s'est pleinement conformé ; les femmes n'ont remporté que 15 des 71 sièges de l'Assemblée nationale (21%).

15 seats (of 71)
Sièges de femmes à l'Assemblée nationale après l'élection de 2024 (2024)
21 %
Part des sièges de l'Assemblée nationale détenus par des femmes (2024)
71 seats
Total des sièges de l'Assemblée nationale (2024)

Détails

Promoteur
Tribunal Electoral de Panamá
Période
2017–2024
Mots-clés
electoral law, gender quotas, political representation, enforcement gaps

Contexte

Le Code électoral du Panama exige que les partis politiques présentent des listes de candidats comptant un nombre égal d'hommes et de femmes (parité 50/50). Toutefois, l'article 373 contient une « clause échappatoire » permettant aux partis de remplacer des candidatures féminines non pourvues par des candidats masculins lorsque des femmes « ne peuvent être trouvées », sans aucune pénalité.

Objectifs

Parvenir à une représentation égale des hommes et des femmes sur les listes de candidats des partis et, en fin de compte, dans les fonctions élues.

Résultats

Lors des élections générales de mai 2024, aucun parti politique n'a pleinement respecté l'exigence de parité 50/50. Les femmes n'ont remporté que 15 des 71 sièges de l'Assemblée nationale (environ 21 %), en baisse par rapport à la législature précédente et l'une des proportions les plus faibles parmi les parlements d'Amérique latine.

Conclusions

Des observateurs internationaux, dont la Mission d'observation électorale de l'OEA, le Comité de la CEDEF et Freedom House, ont identifié la clause échappatoire comme une faille structurelle compromettant l'objectif de la loi, et recommandent sa suppression ainsi que l'adoption d'une « liste alternée » imposant une alternance des genres tout au long de la liste de candidats, plutôt qu'une simple conformité numérique globale.

Mise en œuvre

Coût indicatif
Faible (< 50 k€)
Délai jusqu’aux résultats
Long (> 3 ans)
Personnel et compétences
Tribunal Electoral de Panamá (national electoral authority)

Conditions de réussite

  • Closing the Article 373 'escape clause' that allows unexplained substitution of male candidates for unfilled female candidacies
  • Adopting a position-mandate ('zipper list') requiring alternating genders throughout candidate lists, rather than relying on aggregate numerical parity

Modes d’échec courants

  • Escape clause permits parties to fill vacancies with male candidates when female candidates 'cannot be located,' without consequence, enabling systemic non-compliance

Habituellement financé par

National / regional programmes

Pistes de financement indicatives pour des pratiques de ce type — vérifiez toujours les appels en cours et les règles d'éligibilité de chaque programme.

Vous portez cette pratique ? Revendiquez-la — les porteurs vérifiés obtiennent un contact public sur la page et peuvent proposer des corrections.

Sources de données

D'où proviennent les informations de cette pratique, et quand.

Pratiques similaires qui pourraient vous être utiles