Le programme de gestion du bassin du fleuve Shire, phase I (2012-2019), au Malawi, a versé environ 1 500 USD à quelque 185 communautés via un Fonds communautaire de conservation environnementale pour réhabiliter plus de 35 000 hectares de bassin versant et plus de 4 000 km de berges, bien qu'une évaluation indépendante ait signalé une incertitude quant à la pérennité après la clôture du projet.
Détails
Promoteur
Malawi Ministry of Agriculture, Irrigation and Water Development, with World Bank financing and Mott MacDonald technical support
Période
2012–2019 (Phase I)
Mots-clés
watershed management, soil and water conservation, community payments, hydropower protection, agriculture
Description
Le fleuve Shire draine le lac Malawi et fournit environ 90 % de l'hydroélectricité du Malawi, ainsi que de l'eau pour plus de 350 000 personnes en aval, mais la déforestation en amont et de mauvaises pratiques agricoles provoquaient une érosion sévère — on estime à trois camions de terre par hectare la perte annuelle de sol dans les bassins les plus touchés, envasant barrages et périmètres d'irrigation. Financée par la Banque mondiale et mise en œuvre par le ministère malawite de l'Agriculture, de l'Irrigation et du Développement hydraulique, avec l'appui technique du cabinet Mott MacDonald, la phase I du programme de gestion du bassin du fleuve Shire (2012-2019) a géré un Fonds communautaire de conservation environnementale (CECF) de 2016 à 2018. Il a créé 185 CECF et versé aux communautés une subvention fixe de 1 500 USD pour réaliser les actions prévues dans leurs propres plans d'occupation des sols villageois : réhabilitation de ravins, protection des berges, restauration de forêts communautaires et amélioration des techniques agricoles, les remboursements alimentant à nouveau le fonds. De manière indépendante, Mott MacDonald confirme que le programme a permis plus de 25 000 hectares de conservation des sols et de l'eau, ainsi que près de 10 000 hectares de restauration forestière et plus de 4 000 kilomètres de réhabilitation de cours d'eau et de berges — des chiffres cohérents avec le total de la Banque mondiale de plus de 35 000 hectares de bassin versant dégradé réhabilités, au bénéfice d'environ 350 000 personnes. Une note d'évaluation indépendante a constaté que les premiers résultats étaient positifs, le CECF ayant efficacement incité les communautés à agir selon leurs plans d'occupation des sols, mais elle a aussi noté honnêtement que le projet est depuis clôturé et que l'appui technique a cessé, recommandant un suivi pour vérifier si les zones réhabilitées et les fonds communautaires ont perduré sans cet appui.
Mise en œuvre
Les détails de mise en œuvre (coût, calendrier, personnel, conditions de réussite) ne sont pas encore disponibles pour cette pratique.
Vous portez cette pratique ?
Revendiquez-la —
les porteurs vérifiés obtiennent un contact public sur la page et peuvent proposer des corrections.
Sources de données
D'où proviennent les informations de cette pratique, et quand.