evidoria

← Retour à la liste

Bonne pratique Importée

Règle indienne de l'administratrice obligatoire — Un quota au conseil sans garde-fous de qualité

Inde · Mumbai · Voir le profil de Inde · Voir le profil de Mumbai

Top 66% 52/100 · Demandez à Evidence Copilot à propos de cette pratique

Le mandat indien de 2013 exigeant au moins une administratrice a triplé la représentation féminine dans les conseils, mais des études montrent que de nombreuses entreprises s'y sont conformées en nommant des proches des promoteurs plutôt que des professionnelles indépendantes.

Détails

Promoteur
Ministry of Corporate Affairs, Government of India (statutory mandate); monitored by PRIME Database, evaluated in academic research
Période
2013–present (Companies Act 2013, Section 149(1), effective April 2014)
Mots-clés
corporate governance, corporate law, gender policy

Description

L'article 149(1) de la loi indienne sur les sociétés de 2013, en vigueur depuis avril 2014, impose aux sociétés cotées et aux grandes sociétés publiques non cotées (capital libéré supérieur à 100 crores de roupies ou chiffre d'affaires supérieur à 300 crores) de nommer au moins une administratrice. Il s'agissait de l'une des premières règles obligatoires de genre dans les conseils en dehors de l'Europe.

La représentation a fortement augmenté : les femmes occupaient environ 6% des sièges dans les grandes entreprises indiennes en 2014, contre environ 17,6 à 18% des postes d'administrateurs parmi les 500 premières sociétés cotées au NSE (Nifty-500) en 2022, selon le suivi sectoriel de PRIME Database relayé par Business Standard et The Week. Toutefois, le rythme des nouvelles nominations a ensuite ralenti à environ un point de pourcentage sur trois ans, et une étude de 2022 a estimé qu'au rythme actuel, l'Inde n'atteindrait 30% de diversité de genre dans les conseils qu'en 2058.

Des recherches évaluées par les pairs (Sarkar & Selarka, « Women on Board and Performance of Family Firms: Evidence from India ») et des analyses juridiques ultérieures documentent une faiblesse structurelle du dispositif : la loi ne fixant aucune exigence de qualification ou d'indépendance, une large part des entreprises familiales s'est conformée en nommant au conseil des épouses, filles ou autres proches des promoteurs plutôt que des femmes professionnelles indépendantes — une pratique largement qualifiée de « tokenisme » qui affaiblit l'effet recherché par la politique, à savoir constituer un vivier indépendant de femmes dirigeantes.

Mise en œuvre

Les détails de mise en œuvre (coût, calendrier, personnel, conditions de réussite) ne sont pas encore disponibles pour cette pratique.

Vous portez cette pratique ? Revendiquez-la — les porteurs vérifiés obtiennent un contact public sur la page et peuvent proposer des corrections.

Sources de données

D'où proviennent les informations de cette pratique, et quand.

Pratiques similaires qui pourraient vous être utiles