En novembre 2019, le ministère tchèque du Travail et des Affaires sociales a lancé l'initiative « 22 % vers l'égalité », présentée alors face à un écart de rémunération de 22 % en Tchéquie, contre une moyenne de 16 % dans l'UE. La ministre de l'époque, Michaela Marksová, a déclaré qu'on ne pouvait pas attendre du secteur privé qu'il comble seul cet écart.
Le projet propose une plateforme en ligne qui suit les salaires par poste et par secteur, des conseils d'experts sur la rémunération, y compris la négociation, et un calculateur de salaire en ligne permettant aux salariés de vérifier si leur rémunération correspond à leur poste et à leur domaine, destiné surtout aux femmes en début de carrière ou de retour de congé maternité. Un article d'Expats.cz de 2025 décrit le projet Equal Pay du ministère, toujours en activité, comme proposant des outils et des conseils aux entreprises souhaitant mesurer et réduire l'écart, ainsi qu'un calculateur de salaire équitable pour les salariés.
Le même article de 2025 donne un écart de 17,1 % à poste égal (Business & Professional Women CR, Journée de l'égalité salariale 2025), contre 17,4 % l'année précédente, et note qu'Eurostat classe la Tchéquie au troisième rang de l'UE pour l'inégalité salariale.
Limites : aucune des sources ne rapporte l'utilisation, l'adhésion des employeurs ni un effet mesuré des outils sur les salaires, et les chiffres publiés reposent sur des méthodes différentes ; ils ne peuvent donc pas être lus comme un résultat du projet. Il s'agit d'une approche informationnelle à faible niveau de preuve, que d'autres pays pourraient reproduire à peu de frais mais devraient évaluer.
D'où proviennent les informations de cette pratique, et quand.