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Bonne pratique Importée

Adoption spontanée de ChatGPT dans les lycées de Banadir, en Somalie — une enquête auprès de 315 élèves

Somalie · Mogadishu · Voir le profil de Somalie · Voir le profil de Mogadishu

Preuves: Descriptif / auto-déclaré Top 98% 13/100 · Demandez à Evidence Copilot à propos de cette pratique

Une enquête évaluée par des pairs auprès de 315 lycéens d'écoles publiques et privées de la région somalienne de Banadir a révélé que 64,8 % utilisent déjà des outils d'IA (92,1 % d'entre eux ChatGPT), la plupart signalant une meilleure compréhension des matières — sans qu'aucun programme scolaire formel d'IA ni cadre de gouvernance n'existe encore.

315
Élèves interrogés (surveyed 2025, published March 2026)
64.8% %
Élèves utilisant déjà des outils d'IA pour leurs travaux scolaires
92.1% %
Utilisateurs d'IA dont l'outil de choix est ChatGPT
84.4% %
Utilisateurs d'IA signalant une meilleure compréhension des matières
79.1% %
Utilisateurs d'IA signalant un impact académique positif/très positif
44.4% %
Élèves citant un accès limité à internet/aux appareils comme obstacle
70.5% %
Élèves souhaitant la poursuite et l'extension de l'usage de l'IA
Adoption spontanée de ChatGPT dans les lycées de Banadir, en Somalie — une enquête auprès de 315 élèves

Détails

Promoteur
Baacil Institute for Research and Development
Période
Survey conducted 2025, published March 2026
Mots-clés
AI literacy, generative AI adoption, secondary education, survey research

Contexte

Alors qu'aucun programme gouvernemental ou associatif d'IA dans l'éducation n'était encore en place en Somalie, les chercheurs Abdirahman Osman Ali Baacil et Abdullahi Sharif, de l'Institut Baacil pour la recherche et le développement, ont interrogé 315 lycéens d'écoles publiques et privées de la région de Banadir en Somalie (qui comprend la capitale, Mogadiscio) au moyen d'un questionnaire électronique structuré de 22 items, publiant les résultats dans le Horn of Africa Journal of Social Science (Vol. 4, N° 1) en mars 2026.

Activités

Il s'agit d'un usage entièrement non encadré et initié par les élèves eux-mêmes de chatbots grand public, et non d'une intervention éducative conçue ou encadrée : il n'existe aucune politique institutionnelle de protection des données, aucune composante de formation des enseignants et aucun plan de mise à l'échelle.

Résultats

64,8 % des répondants ont déclaré déjà utiliser des outils d'IA pour leurs travaux scolaires, ChatGPT dominant l'adoption avec 92,1 %. Parmi les utilisateurs, 84,4 % ont déclaré que l'IA avait amélioré leur compréhension des matières scolaires, 79,1 % ont signalé un impact académique positif ou très positif, et 49,8 % ont cité la résolution de problèmes comme la compétence la plus améliorée ; 70,5 % souhaitaient la poursuite et l'extension de l'usage de l'IA dans leurs études. 44,4 % des élèves ont cité un accès limité à internet ou aux appareils comme obstacle, 26,3 % ont cité des informations inexactes fournies par l'IA, et 23,8 % ont trouvé les outils difficiles à comprendre. Les tests du chi-carré de Pearson n'ont révélé aucune différence statistiquement significative dans l'usage de l'IA selon le sexe, le niveau scolaire ou le type d'école.

Conclusions

La pratique documente une demande organique plutôt qu'un programme évalué, et les chiffres autodéclarés d'impact académique correspondent à des perceptions des élèves, non à des résultats d'apprentissage mesurés.

Mise en œuvre

Coût indicatif
Faible (< 50 k€)
Délai jusqu’aux résultats
Court (< 1 an)

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Sources de données

D'où proviennent les informations de cette pratique, et quand.

Pièces jointes

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